La pensée biocentriste ou bio-végétale
S'accrocher pour promouvoir, petit à petit, une autre vision du monde, un
autre mode de pensée, dans cette lourdeur matérielle et matérialiste.
Il y a tant à faire en matière de créations de nouvelles activités
éthiques, de construction d'une nouvelle société.
Il suffirait d'une véritable volonté politique, d'une véritable volonté de
coopération interactive, de mises à disposition de moyens humains et
matériels spécifiques à la cause du Vivant.
Je n'y connais pas grand chose, mais s'il y a un aspect dont je suis
convaincue, c'est que l'on s'éparpille dans tous les sens, et cela freine
notre progression vers cette nouvelle conscience. car l'on n'a pas encore
placé la cause du VIVANT au centre de toutes nos préoccupations, humains
et non-humains confondus, sans aucune discrimination de race, d'âge, de
sexe, d'espèce. Pour reprendre l'expression de JC Hubert : « Etre humain
ou Etre animal, nous sommes tous des Etres ! ».
Tant que notre civilisation persistera à vouloir utiliser d'autres Etres
pour son propre bien-être, pour son plaisir et ses besoins, pour son
profit et son énergie. aucun de nos maux et inquiétudes ne seront résolus.
La société utilitariste apparaît aujourd'hui si obsolète, dépassée, «
mal-heureuse » ! C'est une société soucieuse du bien de tous les Etres
Vivants, Responsable, Respectueuse, digne d'être qualifiée d' « humaine »
qui doit naître et cela est pourtant tellement à notre portée immédiate
qu'il est ridicule que nous nous obstinions à passer à côté sans le voir.
« Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'il te fasse ».
Interaction et non exploitation. Partage et non profit, Responsabilité et
non utilité.
C'est dans cet esprit-là que je place mon espoir dans cette « Nouvelle
Donne Politique », dont l'emblématique est la considération de l'Animal en
tant qu'Etre Vivant, pour ce qu'il est, et non pour ce à quoi il sert. il
en va de même pour l'Humain bien entendu, puisque l'Humain et l'Animal
sont réunis dans cet ensemble planétaire du Vivant Sensible et Conscient.
La priorité doit être donnée à la non-souffrance physique et physiologique
d'un Etre Vivant qu'il soit humain ou non-humain, et ce à l'échelle
planétaire.
Je rejoins "Tous Vivants" qui veut re-donner à « l'Animal » sa réelle
importance, celle qui nous rappelle que l'Animal est un Etre tout comme
l'Humain, ressentant amour, chagrin, peur, faim, froid, joie, souffrance.
Parce que l'Animal est l'emblème de mon combat car il a été depuis la nuit
des temps le réceptacle de nos comportements de domination,
d'exploitation, de mises à mort préméditées, d'irrespect total,
d'indifférence, de mépris.
Pourquoi ??.
Parce que c'est la « nature » de l'Homme, son rôle de « prédateur » ?.
disent certains.
Ah bon !?? Quand ça l'arrange l'Homme invoque sa « nature », sa «
bestialité » même. Tout en affirmant paradoxalement qu'il est « le plus
intelligent », « le plus évolué ». Bref, ces sempiternelles justifications
médiocres et carrément lamentables qui ne sont guère représentatives d'une
espèce dite « évoluée » !
A l'Animal, souffre-douleur, martyre de nos civilisations, on lui fait
pourtant jouer un rôle des plus nobles qui soit, on devrait le vénérer,
se prosterner devant lui pour tout ce qu'on lui prend, lui dérobe, le
force à faire et à produire ! Toute notre économie repose sur le dos de
l'Animal. Une effroyable économie qui repose sur des Etres qui vivent,
respirent, aiment, nous aiment, nous attendent, espèrent de nous des
gestes enfin humains et fraternels.
Qu'avons-nous fait à nos Frères ?!.
Il est temps, grand temps, urgent, vital de nous réconcilier avec l'Animal
qui nous a déjà pardonné, lui. Si nous voulons que naisse enfin cette
société nouvelle respectable et respectueuse. En libérant les Etres qui
sont à notre merci et sous notre domination, nous nous libérons nous-mêmes
de tous nos problèmes de guerres, maladies, injustices, emprisonnements,
solitudes.
La vraie nature de l'Homme n'est pas d'être un prédateur, mais un
libérateur, un créateur conscient de ses responsabilités, un moteur de la
co-évolution de toutes les espèces.
JC. Hubert répète souvent : « Après les temps préhistoriques, puis
historiques, viennent les temps biologiques, des temps qui respectent la
vie et le vivant.
Après la symbiose avec la nature, après la pensée monothéiste ou
religieuse, après la pensée anthropocentriste ou humaniste. vient la
pensée biocentriste ou « bio-végétale »: une pensée qui place le Vivant au
centre de nos préoccupations ».
La souffrance endurée tous les jours par des milliards d'individus
sensibles, humains ou non humains : c'est cette cause là qui est
prioritaire !
Ils souffrent, en proie à la terreur, à la torture, à la violence, au
massacre : c'est là qu'est l'urgence absolue !
Le choix existe : le choix de respecter le Vivant ! Le choix d'adopter des
comportements responsables et engagés !
Tout se répercute à l'infini puisque tout est interactif, directement et
indirectement. Alors travaillons vite à transformer toute industrie, tout
commerce, toute consommation basés sur l'exploitation et la cruauté.
Puisqu'on parle beaucoup de ce précieux « pouvoir d'achat ». Prenons
conscience qu'en effet, nous l'avons ce pouvoir ! Le pouvoir de changer
les choses, ne serait-ce qu'en choisissant ce que l'on consomme, ce que
l'on achète : en ne choisissant que ce qui respecte la Vie des Etres
Sensibles.
Voilà donc pourquoi je soutiens "Tous Vivants" qui place l'Etre Vivant
Sensible au 1er rang de ses préoccupations avec, comme emblème, la
condition animale dans nos sociétés . ô combien génératrice d'une
évolution planétaire de l'humanité, elle-même moteur d'une co-évolution de
toutes les espèces, de TOUT le Vivant.
Vesna LAZAREVIC
autre mode de pensée, dans cette lourdeur matérielle et matérialiste.
Il y a tant à faire en matière de créations de nouvelles activités
éthiques, de construction d'une nouvelle société.
Il suffirait d'une véritable volonté politique, d'une véritable volonté de
coopération interactive, de mises à disposition de moyens humains et
matériels spécifiques à la cause du Vivant.
Je n'y connais pas grand chose, mais s'il y a un aspect dont je suis
convaincue, c'est que l'on s'éparpille dans tous les sens, et cela freine
notre progression vers cette nouvelle conscience. car l'on n'a pas encore
placé la cause du VIVANT au centre de toutes nos préoccupations, humains
et non-humains confondus, sans aucune discrimination de race, d'âge, de
sexe, d'espèce. Pour reprendre l'expression de JC Hubert : « Etre humain
ou Etre animal, nous sommes tous des Etres ! ».
Tant que notre civilisation persistera à vouloir utiliser d'autres Etres
pour son propre bien-être, pour son plaisir et ses besoins, pour son
profit et son énergie. aucun de nos maux et inquiétudes ne seront résolus.
La société utilitariste apparaît aujourd'hui si obsolète, dépassée, «
mal-heureuse » ! C'est une société soucieuse du bien de tous les Etres
Vivants, Responsable, Respectueuse, digne d'être qualifiée d' « humaine »
qui doit naître et cela est pourtant tellement à notre portée immédiate
qu'il est ridicule que nous nous obstinions à passer à côté sans le voir.
« Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'il te fasse ».
Interaction et non exploitation. Partage et non profit, Responsabilité et
non utilité.
C'est dans cet esprit-là que je place mon espoir dans cette « Nouvelle
Donne Politique », dont l'emblématique est la considération de l'Animal en
tant qu'Etre Vivant, pour ce qu'il est, et non pour ce à quoi il sert. il
en va de même pour l'Humain bien entendu, puisque l'Humain et l'Animal
sont réunis dans cet ensemble planétaire du Vivant Sensible et Conscient.
La priorité doit être donnée à la non-souffrance physique et physiologique
d'un Etre Vivant qu'il soit humain ou non-humain, et ce à l'échelle
planétaire.
Je rejoins "Tous Vivants" qui veut re-donner à « l'Animal » sa réelle
importance, celle qui nous rappelle que l'Animal est un Etre tout comme
l'Humain, ressentant amour, chagrin, peur, faim, froid, joie, souffrance.
Parce que l'Animal est l'emblème de mon combat car il a été depuis la nuit
des temps le réceptacle de nos comportements de domination,
d'exploitation, de mises à mort préméditées, d'irrespect total,
d'indifférence, de mépris.
Pourquoi ??.
Parce que c'est la « nature » de l'Homme, son rôle de « prédateur » ?.
disent certains.
Ah bon !?? Quand ça l'arrange l'Homme invoque sa « nature », sa «
bestialité » même. Tout en affirmant paradoxalement qu'il est « le plus
intelligent », « le plus évolué ». Bref, ces sempiternelles justifications
médiocres et carrément lamentables qui ne sont guère représentatives d'une
espèce dite « évoluée » !
A l'Animal, souffre-douleur, martyre de nos civilisations, on lui fait
pourtant jouer un rôle des plus nobles qui soit, on devrait le vénérer,
se prosterner devant lui pour tout ce qu'on lui prend, lui dérobe, le
force à faire et à produire ! Toute notre économie repose sur le dos de
l'Animal. Une effroyable économie qui repose sur des Etres qui vivent,
respirent, aiment, nous aiment, nous attendent, espèrent de nous des
gestes enfin humains et fraternels.
Qu'avons-nous fait à nos Frères ?!.
Il est temps, grand temps, urgent, vital de nous réconcilier avec l'Animal
qui nous a déjà pardonné, lui. Si nous voulons que naisse enfin cette
société nouvelle respectable et respectueuse. En libérant les Etres qui
sont à notre merci et sous notre domination, nous nous libérons nous-mêmes
de tous nos problèmes de guerres, maladies, injustices, emprisonnements,
solitudes.
La vraie nature de l'Homme n'est pas d'être un prédateur, mais un
libérateur, un créateur conscient de ses responsabilités, un moteur de la
co-évolution de toutes les espèces.
JC. Hubert répète souvent : « Après les temps préhistoriques, puis
historiques, viennent les temps biologiques, des temps qui respectent la
vie et le vivant.
Après la symbiose avec la nature, après la pensée monothéiste ou
religieuse, après la pensée anthropocentriste ou humaniste. vient la
pensée biocentriste ou « bio-végétale »: une pensée qui place le Vivant au
centre de nos préoccupations ».
La souffrance endurée tous les jours par des milliards d'individus
sensibles, humains ou non humains : c'est cette cause là qui est
prioritaire !
Ils souffrent, en proie à la terreur, à la torture, à la violence, au
massacre : c'est là qu'est l'urgence absolue !
Le choix existe : le choix de respecter le Vivant ! Le choix d'adopter des
comportements responsables et engagés !
Tout se répercute à l'infini puisque tout est interactif, directement et
indirectement. Alors travaillons vite à transformer toute industrie, tout
commerce, toute consommation basés sur l'exploitation et la cruauté.
Puisqu'on parle beaucoup de ce précieux « pouvoir d'achat ». Prenons
conscience qu'en effet, nous l'avons ce pouvoir ! Le pouvoir de changer
les choses, ne serait-ce qu'en choisissant ce que l'on consomme, ce que
l'on achète : en ne choisissant que ce qui respecte la Vie des Etres
Sensibles.
Voilà donc pourquoi je soutiens "Tous Vivants" qui place l'Etre Vivant
Sensible au 1er rang de ses préoccupations avec, comme emblème, la
condition animale dans nos sociétés . ô combien génératrice d'une
évolution planétaire de l'humanité, elle-même moteur d'une co-évolution de
toutes les espèces, de TOUT le Vivant.
Vesna LAZAREVIC
Vice-présidente de Tous Vivants à la Consommation Responsable et Engagée
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