Si le contraire de « simple » est « compliqué », le contraire de « complexe » est « superficiel ».
S’il a toujours été possible de réduire le « compliqué » à sa plus simple expression, il n’a jamais été possible de réduire la complexité.
La complexité apparaît avec les sciences biologiques : écologie, éthologie, bionomie.
Par rapport aux sciences exactes dont « LA » vérité est indépendante (ou prétendue indépendante) du chercheur et du lieu supposé statique d’expérimentation, les sciences biologiques sont celles de l’interprétation des phénomènes dans un environnement mouvant dont le temps est un paramètre irréversible..
La politique peut-elle être considérée comme une science exacte ?
OUI !
Aujourd’hui le paradoxe est là : les politiques traditionnelles et environnementalistes s’accrochent à des dogmes, à des principes premiers, à des postulats alors que l’environnement est en pleine mutation : la population mondiale explose, les ressources se raréfient, les énergies s’épuisent, le climat s’échauffe, les glaciers fondent….les flux migratoires s’intensifient…
Faute d’idées, d’arguments et de réponses appropriées des pouvoirs en place, les crises se multiplient sur l’ensemble de la planète.
L’ironie, les moqueries, les insinuations, les dénigrements, l’indifférence quand ce ne sont pas les injures et les insultes tiennent lieu de débats.
Les meilleures consciences invitent à choisir le moins mauvais, le moindre mal.
Mais la presse écrite, la télé ne résistent pas à la marée montante du superficiel : ce ne sont que coupes de tennis ou de football, concours de jeunes talents, faits divers sordides ou vulgaires …l’éphémère devient l’essentiel quand le superficiel fait office de créateur d’attention et d’intérêt.
Sans doute faudra-t-il attendre quelques mois, peut-être quelques années pour que se dégagent de cette gangue anachronique quelques valeurs fortes, partagées, innovantes, porteuses d’espoir et d’avenir.
On peut déjà affirmer que le respect de la nature, de la biodiversité, le respect d’autrui et de tout être sensible humain et non humain, le respect et la réconciliation au cœur de la communauté du Vivant seront les balises d’une nouvelle civilisation, d’une nouvelle civilisation complexe, interactive et coévolutive.
TOUS VIVANTS
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« Nous n’avons pas créé TOUS VIVANTS pour avoir le Pouvoir mais pour donner du pouvoir à celles et ceux qui partagent cette éthique et ces valeurs. »
Isabelle SOUBIRAN
Présidente fondatrice

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