La civilisation BIO à part entière

Publié le par Tous Vivants

 

L’interactivité des sexes.

Une civilisation se caractérise par les places et rôles respectifs de la femme, de l’homme et de l’enfant.

Nous sommes heureux de saluer la victoire de la commissaire européenne Dalia Grybauskaite…à l’élection présidentielle de Lithuanie, première femme Présidente de Lithuanie….mais élire une femme Présidente d’un pays est devenu presque banal aujourd’hui. Qu’une femme comme Angela Merket devienne chef de gouvernement paraît presque normal….sauf sur la photo d’une réunion internationale de chefs d’Etat et de gouvernements.

 

Cette avancée de la « femme » dans tous les secteurs de l’activité est irréversible car elle s’inscrit dans l’émergence d’une civilisation BIO.

 

La BIO économie

Le « Développement Durable » : le dernier avatar du dogme de la « croissance »

Le Développement Durable est un mode de développement  appliqué à la Croissance supposé prendre en compte les aspects écologiques et culturels généraux de la planète.

Une définition en a été donnée en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement dans le rapport Brundtland.

 

«  Un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. »

 

Cette définition en omettant volontairement deux facteurs essentiels apparaît comme une belle hypocrisie :

1)      la croissance indéfinie du nombre de consommateurs sur une planète finie.

2)      L’augmentation des besoins par habitant…qualifiée de « niveau de vie ».

 

La crise actuelle consacre l’échec total de ce dogme du Développement Durable en venant rappeler par ailleurs cette évidence d’omission volontaire.

 

La BIO économie exige que les prélèvements de matières premières initiales soient compensés par le renouvellement de ces matières et éventuellement ré - équilibrés par le recyclage.

 

Ainsi la croissance de la population humaine, l’augmentation des besoins de chacun, les ressources disponibles et renouvelables, le recyclage mais aussi la pérennité des autres espèces et la garantie de leurs lieux de vie doivent être pris en compte collectivement  et en harmonie.

 

Le nouveau rapport à l’animal

 

C’est apparemment le concept d’ « être sensible humain et non humain » qui pose le plus de problèmes aux croyants, aux humanistes et aux environnementalistes.

 

L’urbanisation à outrance, la solitude et l’égoïsme dû à la disparition du sentiment d’appartenance ont  paradoxalement provoqué un véritable bouleversement dans le rapport de l’être humain à l’être animal.

 

La multiplication des associations de défense et de protection animale ont sensibilisé culturellement l’opinion publique et les élus à tous niveaux. De nombreuses mesures ont accompagné une législation de plus en plus favorable à la condition animale appréciée par la reconnaissance « d’être sensible ».

 

L’opinion publique est désormais majoritaire pour exiger l’abolition de la chasse loisir, l’abolition de la corrida, l’interdiction de l’expérimentation animale, l’interdiction de la présence de faune sauvage dans les cirques…

 

Le bien-être et l’épanouissement pour tout être sensible

 

Après la quête du « salut céleste » après celle du « bonheur et du progrès » il est apparu que la souffrance devenait l’élément insupportable, insoutenable de l’existence.

 

Cette perception de la souffrance en soi et chez tout être sensible a été amplifiée au niveau planétaire par le média (film et télévision). Impossible d’échapper aux conséquences d’un séisme, d’un cyclone, d’un ras de marée, d’un incendie, d’un attentat, d’une guerre, d’une épidémie….

 

Le progrès peut, lui aussi,  conduire à des catastrophes génératrices de souffrance : le nucléaire, les nanotechnologies….

 

Face au Salut céleste, au Bonheur, au Progrès, au Pouvoir, à l’Argent, à la Notoriété…les notions de bien-être et d’épanouissement deviennent  les principales préoccupations de l’être humain. C’est une révolution !

 

L’interactivité des sexes, la BIO économie, le nouveau rapport à l’animal, le bien-être et l’épanouissement pour tout être sensible sont sans aucun doute les principales caractéristiques de la civilisation BIO qui émerge.

 

C’est la révolution du Vivant !

 

 

TOUS  VIVANTS

http://www.tousvivants.org

****

« Nous n’avons pas créé TOUS  VIVANTS pour avoir le Pouvoir mais pour donner du pouvoir à celles et ceux qui partagent cette éthique et ces valeurs. »

Isabelle SOUBIRAN

Présidente fondatrice

isabelle.soubiran@tousvivants.org 

Publié dans Fondamentaux

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article