Vers une révolution globale des mentalités

Publié le par Tous Vivants

Les bouleversements actuels, accentués par la crise systémique, apparaissent comme des émergences, des mutations ou des ruptures qui préfigurent une révolution globale des mentalités.

 

Les conditionnements technologiques, économiques, idéologiques et politiques craquent de toutes parts.

 

Généreuses, de nombreuses personnes appellent à un « changement » des mentalités.

Elles entendent par là : économiser l’énergie, éviter le gaspillage, faire la chasse aux abus, exiger plus de justice, plus de solidarité…

 

Mais en tout état de cause, elles ne veulent, pour rien au monde, changer le système.

Elles ne pensent même pas à changer le système, car pour elles, il n’y a pas un autre système possible ni même pensable.

 

Que les civilisations humaines aient été d’abord radicalement polythéistes puis monothéistes puis humanistes ne suffit pas à les convaincre d’un « autre pensable », d’un « autre possible ».

 

Pourquoi n’y aurait-il que trois types de civilisation envisageables ?

 

Et pourtant cet « autre pensable », cet « autre possible » sont déjà là, sous nos yeux, sous nos pas !

 

Mais ce sont des thèmes tabous que nul n’ose évoquer par peur d’incompréhension, d’invectives ou de représailles.

 

Nous serons 7 milliards d’êtres humains en 2013, 8 milliards en 2027/2028. Ce ne sont pas des prophéties mais des prévisions mathématiques. Aucun parti politique traditionnel ou écologiste n’a jusqu’à présent ouvert le débat sur les conséquences à prévoir.

 

L’indiscrimination* (la non discrimination) est de plus en plus revendiquée, non seulement à l’égard de nos semblables  mais aussi à l’égard des animaux sensibles.

* Le mot ne figure pas encore sur le dictionnaire

 

Le BIO est en train de devenir le moteur de toutes les activités humaines : de la production biologique à l’architecture bio climatique.

 

Les sociétés prennent progressivement conscience du « vieillissement » de la population avec ses conséquences catastrophiques au niveau des secteurs de la santé et des retraites…dont le financement ne pourra être assuré par les jeunes générations.

 

La disparition des espèces pose un problème majeur d’équilibre écologique. Que deviendrions-nous si les abeilles disparaissaient ?

 

Les concepts de souffrance et de bien-être font une entrée irréversible dans le domaine de l’éthique.

 

La notion d’ « être sensible » tend à se substituer à celle d’ « être suprême » et à celle d’ « être humain » -  sans s’y opposer ni s’y fondre.

 

Bouleversements, émergences, mutations, ruptures…c’est aujourd’hui même que nous vivons la révolution globale des mentalités.

 

TOUS VIVANTS

http://www.tousvivants.org 

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« Nous n’avons pas créé TOUS  VIVANTS pour avoir le Pouvoir mais pour donner du pouvoir à celles et ceux qui partagent cette éthique et ces valeurs. »

Isabelle  SOUBIRAN

Présidente Fondatrice

isabelle.soubiran@tousvivants.org 

tel : 06 74 02 48 79 

Commenter cet article

samuraï 06/04/2009 14:03

Il est une chose certaine dans la cause du frein dans l'évolution des mentalités, c'est que ceux qui "crapaudent" et se sentent bien à l'aise dans leur condition, ne souhaitent pas vraiment que les "choses" changent car elles iraient à l'encontre de la conservation de leur privilèges souvent exorbitants...

jean-claude Hubert 28/03/2009 19:24

Tous Vivants vous remercie de votre participation à cette "Révolution des mentalités" que nous appelons toutes et tous de nos voeux.
Votre analyse est très proche de la nôtre. Faites-nous part, par courriel, (avec vos coordonnées) des initiatives que vous souhaiteriez voir mises en oeuvre afin, - commes vous le dites - d'accélérer le processus.
Dans la mesure où elles convergent vers "notre" objectif commun, nous pourrons les valoriser.
Jean-Claude Hubert
Secrétaire Général de TOUS VIVANTS

dany 28/03/2009 01:07

Oui un autre monde est en marche, mais il a du mal à avancer, ce ne sont que ses premiers pas et il trébuche souvent. Le cheminement des idées vers un autre monde possible sera encore lent je le crains, et prenons garde à ne pas les laisser se faire récupérer par les libéraux, capitalistes productivistes auxquels ce système profite via l'argent qu'ils en retirent. Profitons de la crise pour appuyer sur l'accélérateur. C'est maintenant ou jamais qu'on fera la révolution des mentalités, il y a urgence pour tous les vivants du monde qui , je le crains ne seront pas 7 milliards en 2013, au rythme où se développent les cancers , les maladies neurodégénératives et la perte de fertilité dus aux pesticides et bientôt aux nanomolécules qui s'insinuent partout dans notre environnement y compris dans la nourriture. Réagissons pendant qu'il en est encore temps. Prenons conscience que NOUS avons le pouvoir, si NOUS décidons d'agir de façon responsable et raisonnée. Reprenons la maîtrise de notre destin. La somme des petites actions débouchera sur le grand chambardement libérateur de l'humanité.