Pas de Ré-formes, des Ré-fonds !

Publié le par Tous Vivants

 

 

1958 – Les importantes manifestations traduisaient les derniers spasmes du colonialisme, figure édulcorée de l’esclavagisme. L’esclavage « aboli » en France en 1848 mais en 1991 seulement en Mauritanie*. Selon l’ONU, il y aurait encore 27 millions d’esclaves dans le monde.

 

1968 – Les importantes et violentes manifestations traduisaient la destruction de la hiérarchie. C’est l’époque où l’on retire les estrades du professeur dans les classes, où le tutoiement devient la règle dans les entreprises, où les chefs d’Etat prennent des « bains de foule ».

 

Le Pouvoir avait déjà perdu la sacralité et l’hérédité dans le "bain de sang" de la révolution de 1789.

Le Pouvoir est décapité en 1968 par l’abolition de la hiérarchie. Depuis, le Pouvoir est émietté en « lobbies » de toutes sortes. ( Officiellement « déclarés » auprès de la Commission de Bruxelles, par exemple)

 

2008 – Crise systémique qui affecte l’ensemble des domaines de l’activité humaine : financier, économique, social, sociétal, culturel, politique…

 

2009 – C’est l’ère des « Ré et des Re ».

Deux mots deviennent à la mode : Réforme et Relance.

 

La presse écrite, la radio, le média chantent à toute heure du jour les mérites de la « réforme » : la réforme du capitalisme, la réforme du système bancaire, la réforme de l’hôpital, la réforme de l’Université…. La relance de l’économie, la relance de la consommation….

 

Alors que l’urgence de l’absolue nécessité exigerait d’évoquer les Ré-fonds !

Bien sûr, ce néologisme n’existe pas encore dans le dictionnaire.

 

Il faut en effet :

-         débattre plus de production bio-économique que d’emplois…et ceci dans le cadre de la régulation de la population humaine,

-         débattre plus d’indiscrimination que de justice sociale,

-         débattre plus de consommation bio responsable et engagée que de « pouvoir d’achat ».

-         débattre plus de contenu (écologie, éthologie, bionomie…) de l’enseignement universitaire que de l’autonomie de chaque université.

 

La crise systémique qui a frappé la planète en 2008 traduit l’échec de la bipolarisation politique et l’émergence de ce que TOUS  VIVANTS affirme être la « BIO-politique », c'est-à-dire la politique du Respect du Vivant dans sa richesse et sa diversité et la politique du Respect de tout être sensible humain et non humain.

 

Ainsi TOUS  VIVANTS souhaite que l’on renonce aux réformes de la société pour promouvoir et valoriser les « refondations » de la civilisation.

 

TOUS  VIVANTS

 

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« Nous n’avons pas créé TOUS  VIVANTS pour avoir le Pouvoir mais pour donner du pouvoir à celles et ceux qui partagent cette éthique et ces valeurs. »

Isabelle  SOUBIRAN

Présidente-Fondatrice

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