La méthode de "Tous Vivants" : l’enchevêtrement

Publié le par Isabelle SOUBIRAN

« Enchevêtrement, enchevêtrer, emmêler, s’embrouiller » sont des termes qui ne bénéficient pas d’une connotation sympathique et positive.

 

Dans la Nature, l’enchevêtrement n’est pas la confusion.

A Tous Vivants, non plus.

 

Dans la Nature, un cerisier et un prunier peuvent enchevêtrer leurs branches, un œil averti reconnaîtra toujours ce qui est cerise de ce qui est prune.

 

La pensée du « Vivant » enchevêtrée aux autres pensées ne sera jamais ni confondue ni opposée.

 

Dans la Nature, l’enchevêtrement de deux arbres n’est qu’un stade de leur coévolution. Que le terrain, que le climat soient plus favorables à l’un qu’à l’autre et bientôt ne reste plus qu’un arbre : celui qui, ici et maintenant, est en adéquation avec les éléments naturels.

 

De même les pensées coévoluent dans l’espace et le temps. Les pensées des êtres humains du 21e siècle ne sont pas celles des mayas ou des babyloniens.

Une pensée croît et s’épanouit quand les solutions qu’elle génère sont en adéquation avec les questionnements et les défis qui menacent.

 

Si, comme nous le croyons, notre pensée est forte parce qu’elle est mieux adaptée, mieux appropriée, mieux en adéquation pour répondre aux questionnements et défis actuels, alors essaimons dans toutes les structures légalement constituées même si nous n’en sommes, pour l’instant,  qu’une petite graine.

 

Le respect du « Vivant » sera mieux garanti à raison d’un ou d’une adhérente par commune de France que par deux ou trois municipalités majoritairement « Tous Vivants » perdues dans un désert.

 

Dans un premier temps, recherchons l’enchevêtrement dans toute structure de représentativité élective mais aussi dans toute structure associative : éducative, culturelle, de protection animale….

 

Contrairement à ce que l’on laisse croire, l’enchevêtrement est un processus de croissance, de développement et d’épanouissement pour toute pensée novatrice et salvatrice de son époque.

 

L’enchevêtrement se substituant à l’opposition, à l’exclusion, à l’extermination, la transition vers le « Respect du Vivant et le Respect de l’Être Sensible, humain ou non humain » devrait s’effectuer sans violence, toute personne devenant, à travers ses relations, la médiatrice de « Tous Vivants ».


Instance Décisionnelle de Tous Vivants 

Publié dans Fondamentaux

Commenter cet article