Les OGM : un défi pour le Vivant

Publié le par Isabelle SOUBIRAN

 

La notoriété du sigle OGM (Organisme Génétiquement Modifié) est désormais planétaire.

 

Pour les uns cette notoriété annonce l’abondance, pour les autres, un danger à court ou moyen terme pour l’être humain.

 

De tous temps, la Nature s’est laissée aller à fabriquer des OGM, entraînant vraisemblablement des disparitions d’espèces qui n’ont pu s’y adapter et l’émergence de nouvelles lignées biologiques.

 

Alors pourquoi, aujourd’hui, les OGM font-ils naître un clivage irréductible entre « Pro » et « Anti » OGM ?

 

La Nature, patiente, procède sur des milliers d’années, nos faiseurs d’ OGM sur une ou deux décennies, loin du principe de précaution.

 

La Nature, prudente, procède localement, les faiseurs d’ OGM  inondent la planète de leurs produits.

 

La Nature est désintéressée, les faiseurs d’ OGM sont des profiteurs cupides bien peu soucieux du devenir des espèces, espèce humaine comprise.

 

La Nature renouvelle chaque année la diversité des semences, les faiseurs d’ OGM  standardisent et monopolisent les leurs. Ils tuent ainsi la biodiversité !

 

L’ OGM : c’est une graine universelle, un champ planétaire, une consommation mondialisée.

 

Quelle que soit la définition du « Vivant », nous n’en retrouvons aucune trace dans les OGM !

 

De savantes études  sont diligentées pour apporter la preuve du poison ou de l’innocuité de l’ OGM sur l’espèce humaine.

Mais certaines autres espèces sont déjà contaminées de façon irréversible.

 

Les faiseurs d’ OGM sont entrain d’ « artificialiser » le « Vivant » !

 

En dehors des atteintes éventuelles à notre santé, nous devons craindre, de la prolifération des OGM,  des bouleversements imprévisibles et durables au niveau du « Vivant », bouleversements dont nous savons aujourd’hui mieux mesurer les menaces.

 

C’est pourquoi « Tous Vivants » appelle les politiques, les scientifiques, les chercheurs, les femmes et les hommes responsables et réalistes, à privilégier, au-delà de nos petites personnes, la pérennité du « Vivant » dans sa richesse et sa diversité.

 

Nous, « Tous Vivants », invitons les femmes et les hommes de diverses opinions qui agissent pour garder une production – consommation sans OGM, à élargir leur champ d’action à tout le « Vivant » car l’être humain ne se « sauvera pas tout seul ».

 

Comme le souligne très justement notre Présidente, Isabelle SOUBIRAN, dans son éditorial du 14 avril : « Parce que sans notre planète, sans les végétaux, sans les animaux, l’Homme n’est plus. »

 

 

Jean-Claude Hubert

Secrétaire Général de « Tous Vivants »

Publié dans Actualités

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