Mardi 18 novembre 2008

 

 

De l’écocitoyenneté à la biocitoyenneté

 

Nul ne met en doute les profondes mutations qui agitent les sociétés contemporaines.

 

La population humaine sur la Terre augmente chaque jour de 200 000 personnes.

 

200 000 personnes dont nul ne peut nier l’impact  écologique supplémentaire sur la planète tant sur l’accroissement des infrastructures ( logements – transports – écoles …) que sur la consommation des ressources et l’aggravation des déchets et pollutions.

 

La citoyenneté est un concept né de la pensée humaniste dans un cadre « environnemental » de grande stabilité et dans l’équilibre apparent entre démographie, production et renouvellement.

 

Le triplement de la population mondiale en moins d’un demi siècle a fait exploser cette belle harmonie !

 

En réaction à la dévastation de la Nature, à la dégradation des lieux de vie (biotopes), à la disparition accélérée des espèces est né le concept d’écocitoyenneté dont l’objectif premier est de faire prendre conscience de la fragilité de « l’environnement » et dont l’objectif second est de préserver les ressources.

 

L’écocitoyenneté repose sur quatre piliers :

 

1)      l’éducation environnementale

2)      l’éducation à l’action citoyenne

3)      la prise de conscience collective des acteurs à la protection de l’environnement

4)      la participation des acteurs à la valorisation des composantes de l’environnement.

 

Les idées sont généreuses mais leurs promoteurs commettent une erreur fondamentale : ils affirment la possibilité de « sauver » l’environnement tout en acceptant une croissance démographique exponentielle.

 

L’écocitoyenneté est l’image même de l’impossible « développement durable » vanté par tous les tenants de la « croissance ».

 

Des esprits réalistes savent que si l’on veut éviter que la tasse continue de déborder la première chose à faire est d’arrêter de verser !!

 

D’où l’émergence d’un nouveau concept réaliste et approprié : la biocitoyenneté.

 

La biocitoyenneté dont le premier principe est de promouvoir la régulation de la population de l’espèce humaine.

 

Beaucoup d’autres valeurs caractérisent cette biocitoyenneté : citons, par exemples, l’affirmation que le bien-être et l’épanouissement de la vie humaine et non humaine sont des valeurs en soi, l’exigence de promouvoir l’indiscrimination à l’égard de tout être sensible humain : femmes, enfants, personnes âgées, handicapées et à l’égard de tout être sensible non humain : l’être animal.

 

Et aussi adapter les nouvelles technologies aux réalités énergétiques renouvelables et non polluantes….

 

Et encore promouvoir une éducation et une culture éthique pour le Respect du Vivant…

 

Avec la biocitoyenneté nous assistons à la « révolution du Vivant »

 

Les bisbilles internes des partis traditionnels, bipolaires, archaïques et obsolètes nous paraissent bien dérisoires….

 

Jean-Claude Hubert

Secrétaire Général de Tous Vivants

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Mardi 18 novembre 2008

Madame Marie-José ROIG

Députée Maire

Hôtel de Ville

AVIGNON

 

 

Villeneuve, le 7 novembre 08

 

 

 

Madame la Députée Maire

 

Nous remercions vivement Joël RUMMELLO, journaliste à LA PROVENCE, de son magnifique article du 31 octobre 2008.

C’est ainsi que nous apprenons vos positions vis-à-vis des cirques détenant et utilisant des animaux sauvages.

 

Nous sommes très heureux que vous ne soyez pas,  «  à titre personnel, favorable à la présence des animaux sauvages dans les cirques ».

Vous ajoutez : « L’interdiction, ce n’est pas toujours la solution, mais là, nous pourrions nous orienter vers cette solution, car je pense qu’il y a autre chose à montrer dans un cirque que des animaux captifs. Nous allons y réfléchir »

 

Joël RUMELLO termine son article par une question pleine d’espoir :

 

Avignon sera-t-elle la première grande ville de France à bannir ce type de cirque ?

 

Oui Avignon, cette ville dont nous sommes si fiers ! Oui Avignon ville de la Culture !

Il y a quelques années, en présence du professeur Jean-Claude NOUET, ainsi que de nombreuses associations de défense des animaux, dont Le Clan, vous vous êtes engagée à ce qu’Avignon soit une ville sans corrida, pendant toute la durée de vos mandats.

 

Si vous refusez les cirques traditionnels et « ringards » Avignon pourra en revanche accueillir les grands nouveaux cirques, tel le cirque du SOLEIL (sans aucun animal), qui sillonnent l’Europe.

 

Avignon ville de la Culture, pionnière du Respect de l’Animal !

 

C’est ce qu’attendent de vous tous les avignonnais, et amis des animaux de France ! MERCI

 

Recevez madame la Députée Maire l’expression de notre profonde considération


Lettre transmise par Marie José TRUCHEMENT
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Dimanche 16 novembre 2008

Qu’ils soient 7, 8 ou 20 les pays les plus riches, les plus industrialisés, fascinés par l’ Argent, adeptes du culte de la Croissance et du Profit, représentant…. 99 % des dévastations de la planète n’ont qu’une hâte : restaurer la magnificence de leur « culte ».

 

Qu’importe s’ils accroissent le chômage, la pénurie des ressources, les famines, la pauvreté, la misère et leurs cortèges de souffrances !!

 

Qu’importe s’ils accélèrent la dégradation de la Nature, la désertification des terres, la pollution des sols, des eaux et de l’air, la disparition des espèces… !!

 

Qu’importe s’ils méprisent les conditions de travail, l’éducation des enfants, la santé des plus humbles et des plus fragiles.

 

Qu’importent s’ils accentuent la discrimination à l’égard de leurs semblables et de l’être animal !!

 

Qu’importe si…le Vivant est le dernier de leur souci !!

 

Pitoyable est l’ego de chacun des chefs d'Etat pour apparaître le sauveur, le rédempteur de l’humanité tout en condamnant la planète.

 

« Plus jamais cela ! » clament-ils en présentant des plans de relance, des processus de régulation, des mesures de transparence…

 

Alors qu’il s’agit d’une crise systémique que les pyromanes d’hier déguisés aujourd’hui en pompiers voudraient faire apparaître comme de petites crises ponctuelles (financière, économique, alimentaire, sociale…) à « médicaliser » spécifiquement !

 

C’est tout le système de la Croissance (PIB, production, Démographie..), du Développement, « Du Tout Economique », de la discrimination à l’égard de l’être animal (chasse, corrida, expérimentation animale, captivité de la faune sauvage…) qui s’effondre !

 

Le Vivant, le Respect du Vivant, le Respect de tout être sensible humain et non humain doivent générer une nouvelle vision des êtres et des choses et promouvoir une société éthique.

 

Jean-Claude Hubert

Secrétaire Général de Tous Vivants

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Lundi 10 novembre 2008

 

     

 Dans un remarquable article du Monde Diplomatique de novembre 2008, sous le titre « A l’aube d’un siècle postaméricain », Alain GRESH  évoque les mutations actuelles des relations internationales d’influence.

Sans doute a-t-il raison d’évoquer à la fois un « monde unipolaire et dominé par l’Occident » entrain de céder sa place à une « nouvelle géopolitique marquée par la multiplication des acteurs influents. » Et de noter l’ascension de la Chine, de l’Inde, de la Russie et du Brésil.

 

Les crises financières et économiques ont marqué, semble-t-il, définitivement, la fin de l’hégémonie occidentale.

 

Mais cette réflexion  aussi pertinente soit- elle ne fait que traduire un glissement des puissances militaires, financières et économiques d’un continent à l’autre. Pas un instant pour se demander si cette « géopolitique » a encore un sens ?

 

En rester au développement de l’arsenal militaire, à la prolifération de produits souvent aussi éphémères qu’inutiles, à la compétition à coups de délocalisation, de dégradation des conditions sociales et de travail forcé….conduit à masquer les réelles avancées du bien-être.

 

La quantité, le « toujours plus » cèdent la place à la qualité de vie.

 

La qualité des  transports et du logement, la confiance dans la sécurité des biens et des personnes deviennent de nouvelles exigences.

 

Le rythme biologique du travail professionnel, du temps personnel et de loisirs, du temps relationnel s’accommode mal de la course à croissance et au profit.

 

La conservation des ressources, des espèces et de la Nature, le Respect du Vivant et de tout être sensible seront demain les critères de BIOpolitique qui valoriseront la notoriété des pays et des Etats dans la nouvelle échelle de valeurs.

 

Jean-Claude Hubert

Secrétaire Général de Tous Vivants

 

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Lundi 3 novembre 2008

 

 

Les actuels chefs d’Etat et de gouvernement cherchent, par leurs gesticulations tous azimuts, à nous faire oublier leurs responsabilités et leur implication dans les crises financière, économique, sociale, alimentaire, sociétale, démographique, écologique, politique…qui éclatent partout sur la planète.

Mais qui a créé les banques centrales ? Qui a créé le FMI ?

Qui a fait exploser la dette des pays en laissant filer les déficits ? Qui continue aujourd’hui d’accentuer le processus en présentant comme bénéfique ce qui était mauvais hier ?

Qui s’est montré incapable de créer les conditions de la prospérité économique ?

Qui s’est montré impuissant à nourrir la population mondiale ?

Qui a poussé chaque famille, chaque personne à vivre à crédit ?

Qui s’acharne encore à faire appel à la croissance, à la croissance dévoreuse d’emplois, d’énergie, de ressources et de Nature pour combler les trous qu’elle a elle-même creusés.

 

Nous n’éviterons aucune des crises.

 

Mais nous n’éviterons pas davantage la mise en accusation des décideurs politiques actuels pour avoir diligenté, favorisé, encouragé (ou pour le moins fermé les yeux sur) des gestions irresponsables et corrompues dans tous les domaines de l’activité humaine.

 

Chefs d’Etat et de Gouvernement doivent aujourd’hui rendre des comptes et céder la place !! Faute de quoi les mêmes causes produisant les mêmes effets…

 

Jean-Claude Hubert

Secrétaire Général de Tous Vivants

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Jeudi 30 octobre 2008

 

 

 

Les « Fêtes » jalonnent notre existence en se renouvelant chaque année ! Nous approchons des Fêtes chrétiennes de la Toussaints et de Noël qui seront suivies des Fêtes païennes du Nouvel An. Nous retrouverons les Fêtes de Pâques puis celle du 1er mai, la Fête Nationale du 14 juillet…la Fête des mères….

 

Aux Fêtes ont été associées les « Journées » ainsi la Journée du Souvenir du 8 mai et du 11 novembre….la journée de la Femme, la journée de l’Arbre…

 

Aux Fêtes, aux Journées ont aussi été associés des « Jours » plus souvent consacrés à l’action militante : le Jour de la Terre, le Jour contre le Sida, le Jour contre les mines anti- personnelles….

 

Ainsi chaque grande cause religieuse, humaniste et militante bénéficie d’un « anniversaire » qui a rôle de célébration et d’action.

Ainsi cet « anniversaire » non seulement rappelle et célèbre la naissance et la pérennité d’un évènement ou d’un « combat culturel » mais il mobilise les énergies des personnes, des communautés, des institutions, des entreprises pour les enjeux exprimés.

 

Des milliers d’associations, de mouvements, de comités, de collectifs, de réseaux mais aussi des millions de personnes militent quotidiennement pour l’environnement, pour la biodiversité, pour la cause animale, pour la non discrimination, pour garantir l’avenir des générations futures…pour le Vivant, le respect du Vivant et le respect de tout être sensible humain et non humain.

 

Ces milliers d’associations, ces millions de personnes méritent de voir leur énergie, leur enthousiasme, leur générosité, leur dévouement récompensés par un JOUR, un JOUR de FÊTE consacré au VIVANT….au VIVANT dans sa richesse et sa diversité.

 

             Notre jeune parti BIOpolitique « TOUS  VIVANTS » propose de créer ce JOUR  DU  VIVANT en  hommage à ces milliers d’associations, à ces millions de personnes et en reconnaissance pour l’ espoir qu’elles nous transmettent !

 

Afin de ne pas multiplier et disperser ces « journées » TOUS  VIVANTS propose la date du 22 avril.

Le 22 avril est déjà la date anniversaire du Jour de la Terre qui mobilise plus d’une centaine de pays sur la planète.

 

Ainsi pourrions-nous associer dans un même dynamisme le Jour de la Terre et le Jour du Vivant.

 

Ainsi ce Jour de la Terre et du Vivant pourrait, par son ampleur et son imaginaire, devenir la première Fête planétaire des civilisations d’aujourd’hui et de demain.


TOUS  VIVANTS  -  Parti  BIOpolitique 

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Jeudi 30 octobre 2008

 

 

LA CISTUDE

Une éthique naturaliste pour des marées et des rivières  vivantes

 

Environ 30 à 50 % des mares ont disparu depuis 50 ans.

 Cette situation est dramatique pour les batraciens. En effet ces

 animaux se reproduisent dans l’eau.

Ils pondent dans la mare où les têtards se développent.

Métamorphosés ils rejoignent le milieu terrestre.

Ainsi une mare comblée ou polluée c’est une population d’amphi-

biens qui disparaît.

Vu le constat alarmant de la situation, La Cistude association

biocentriste, d’éducation populaire a décidé de passer

 à l’action.

Ainsi, avec l’autorisation du propriétaire La Cistude enlève gravats,

 bidons, et  autres déchets.

Nous avons besoin de  bénévoles et de militants, pour préserver

la richesse biologique des mares, des cours d’eau et nous signaler

 toute pollution.

De plus La Cistude  organise des sorties découverte nature

diurnes et nocturnes.

Elle récupère les Tortues de Floride qui menacent la faune aquatique.

 

Marylène et Christian LEBRAUD

Membres de TOUS  VIVANTS

 

Marylène, Secrétaire et Christian LEBRAUD Président de La Cistude

205 chemin de Valène

34980 COMBAILLAUX


 

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Jeudi 30 octobre 2008

 

Se nourrir est un acte que l’on effectue quotidiennement. C’est d’ailleurs vital pour notre santé. Depuis quelques années, l’obésité, les cancers, les maladies diverses et variées se multiplient dans le monde.

L’environnement, la pollution, les industries sont très certainement à l’origine de cette pandémie.

Mais, on oublie souvent que ce que l’on mange constitue une des causes principales de cette dernière. Réfléchissez un instant. Ne voyez-vous pas une certaine corrélation entre le changement de nos comportements alimentaires et la recrudescence des maladies précitées ? Depuis quelques années, le monde absorbe une nourriture « préfabriquée » de plus en plus industrielle, remplie de mauvais gras, de mauvais sucres. S’y ajoutent des fruits et des légumes, soit disant bons pour la santé, mais remplis de pesticides en tout genre.

 

A partir de là, faut-il avoir peur de la nourriture ?

Après avoir lu le livre de William Reymond, Toxic, on ne peut répondre que oui. L’auteur s’est penché sur ce que nous mangeons au quotidien et les constats sont alarmants : on mange de plus en plus mal, ce qui engendre des risques immenses pour notre santé.

Les premiers fautifs dans cette affaire sont les industries agro-alimentaires qui, pour faire des bénéficies immenses et pour vendre des produits à moindre coût, ce dont raffolent les consommateurs, mettent n’importe quoi dans leurs produits (des restes de carcasses d’animaux malades pour fabriquer des hamburgers, par exemple).

Autres fautifs, les agriculteurs qui, pour avoir des légumes soit disant sains et qui se gardent plus longtemps, les arrosent ou les saupoudrent de pesticides, d’herbicides, etc. qui se retrouvent automatiquement dans nos assiettes quand nous consommons ces fruits et légumes.

Derniers fautifs, les consommateurs. Sous prétexte qu’ils n’ont plus le temps de faire la cuisine, ils se ruent sur les plats préparés produits par nos fameuses industries agro-alimentaires citées précédemment et vendus dans des fast-food qui, pour vendre pas cher, vendent des hamburgers dont la fabrication laisse plus qu’à désirer. De même, comme la nourriture coûte cher, les consommateurs optent plutôt pour les produits bas de gamme, économiques certes mais bourrés de mauvaises choses.

 

Au milieu du livre de William Reymond, on découvre un album photo édifiant ! Voici quelques extraits tirés des commentaires de ces photos :

 

« Les Mythes : des enfants heureux… et une science « efficace » ?

Les enfants sont le cœur de cible de l’industrie agroalimentaire qui souhaite créer des clients fidèles avant l’âge de…2ans. D’où la démarche de Pepsi consistant à « sponsoriser » les biberons. […]

Le recyclage à des fins commerciales des restes de viande – des produits avariés aux cadavres de chiens et chats euthanasiés – est une des activités les plus secrètes de la profession. Pourquoi ? Parce que l’on retrouve ce mélange dans de nombreux produits quotidiens mais aussi dans l’alimentation du bétail élevé à la chaîne.

 

Le vrai visage de la pandémie : élevage intensif… et des pratiques barbares

La volonté d’une viande  à bas prix a imposé des nouvelles conditions d’élevage. Une industrialisation à l’origine de changements dramatiques : ici le grain et les hormones remplacent l’herbe, là, les poulets entassés les uns sur les autres deviennent des porteurs de bactéries.[…]

L’élevage industriel s’accompagne de pratiques barbares afin d’éviter que le capital - les animaux – perde de sa valeur. Victime de l’entassement, le bétail développe ainsi des tendances agressives voire cannibales. Résultat ? Les producteurs arrachent – sans anesthésie bien sûr – les dents des cochons, tranchent le bec des poulets et les cornes des vaches.

 

Des méthodes toxiques.

La concentration de porc par milliers engendre un véritable problème sanitaire. Dans l’impossibilité de gérer les déchets de l’élevage industriel, les producteurs remplissent des « lagons » contenant un mélange hautement toxique d’excréments et de restes d’animaux qui, bien souvent, vient polluer notre environnement.

L’agriculture intensive utilise massivement les pesticides et les herbicides afin d’augmenter son rendement. Des produits toxiques que l’on retrouve non seulement dans l’environnement, mais également dans nos assiettes françaises. D’autant que l’Hexagone est le 3éme plus gros consommateur de pesticides au monde. »

 

D’ailleurs, à partir du moment où le consommateur continuera de penser que manger est un acte anodin, qu’il faut le faire parce qu’il faut bien se nourrir, il ne prendra pas conscience que sa vie dépend très largement de sa façon de se nourrir.

C’est pour cette raison que le livre de William Reymond est teinté, malgré le cri d’alarme qu’il lance, d’une lueur d’espoir. En effet, il appelle le consommateur à faire attention à ce qu’il mange : en privilégiant les produits biologiques, en n’hésitant pas à mettre le prix pour un produit bien fabriqué, en refusant d’acheter les produits industriels mauvais, ce qui forcera les industries à faire attention à leur contenu.

Mais, le consommateur ne peut agir seul, il faut que les gouvernements agissent et fassent de la nourriture saine et non toxique leurs priorités. Les consommateurs peuvent faire pression sur eux en dénonçant, rejetant ce que l’on nous propose dans nos assiettes.

 

Alors, relayons le livre Toxic de William Reymond, agissons et luttons pour vivre mieux dans l’avenir grâce à une nourriture meilleure afin que ne se reproduisent plus des cas comme celui de Kevin Kowalcyk, dont l’histoire tragique est racontée par l’auteur au début de son livre :

Kevin Kowalcyk est mort à 2 ans et 8 mois , après avoir, pendant 10 jours,  atrocement souffert, victime de la bactérie E. Coli O157 : H7. Ses intestins étaient rongés par la gangrène, ses artères saturées, et cela à cause d’un hamburger !

Cette bactérie, comme le dit William Reymond, « est  […] banale et proche de nous : c’est une bactérie vivant  dans l’intestin des animaux. Et qui, parfois, se retrouve dans l’eau que nous buvons, la viande ou les crudités que nous mangeons.

Kevin Kowalcyk n’est pas un cas isolé. Sa mort, dans  ces conditions insoutenables, n’est en rien le fruit de circonstances exceptionnelles.

Empoisonné par la viande hachée d’un hamburger, il est une victime de plus. Celle d’une guerre invisible où, de bactéries mortelles en épidémie d’obésité, de cancers en crises de diabète, un danger nous attend à chaque instant, bien caché au fond de nos assiettes. » 

 

 Isabelle BRUNET
Membre de TOUS  VIVANTS

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Jeudi 30 octobre 2008

 

 

Sans précédent !

 

Presse écrite et médias, chefs d’Etat, économistes, experts et spécialistes nous délivrent un message unanime : ce que nous vivons aujourd’hui avec la crise financière est « sans précédent » !

 

Il y a dans ce « sans précédent » quelque chose à la fois d’exaltant et d’effrayant ! Vivre dans une époque charnière peut donner à une existence bien terne une valeur d’exception. « Moi, j’ai vécu la grande crise de 2008, j’y étais, c’était terrible, c’était sans précédent ! »

 

Nos chefs d’Etat et de gouvernement s’agitent dans tous les sens. Ceux là mêmes qui n’ont rien vu venir prétendent aujourd’hui connaître les solutions d’une « crise sans précédent » qui les dépasse.

Se déplaçant de sommet en sommet, égrenant ça et là quelques centaines de milliards de dollars et d’euros, ils font aujourd’hui ce qu’ils dénonçaient hier.

En vérité ils accompagnent, affolés, l’affolement général.

 

De mauvais augures  nous font craindre un effet « domino » sans précédent. La crise financière entraînant la crise de l’économie réelle qui, avec la croissance du chômage, entraînera une crise sociale sans précédent puis une crise alimentaire puis une crise sociétale puis une crise démographique puis une crise politique, une crise écologique….

 

Les chefs d’Etat cherchent une réponse commune pour rendre plus crédible une solution miracle qui permettrait d’arrêter l’infernal processus. Ils oublient (ou feignent d’oublier) que nous avons quitté la linéarité des conséquences et que nous sommes entrés dans une ère d’interactivité et d’interdépendance. Finances, économie réelle, social, alimentaire, sociétal, démographie, écologie, politique sont intimement imbriqués les uns dans les autres. L’interaction fait appel à tous les paramètres simultanément. Toutes les crises énoncées précédemment auront donc lieu. C’est tout le système qui est atteint.

 

Peut-on consolider le système, peut-on le réformer ? Faut-il en changer ?

 

La question est posée !

 

Et ça, oui, effectivement, c’est « sans précédent » !!

 

Jean-Claude Hubert

Secrétaire Général de Tous Vivants

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Mardi 28 octobre 2008

 

                                                                             

Allez aujourd’hui je vous emmène en balade…..je vais vous faire partager ma promenade favorite et quotidienne : les berges du contre canal du Rhône, à 10 minutes à pied de Villeneuve-lez-Avignon, de la route départementales et ses infernales voitures, un havre de paix. Un vrai bonheur !

C’est la féerie de l’automne dont on ne se lasse pas, l’air est léger, le soleil est doux, profitons des couleurs :

 Les rouges des baies : aubépines, cynorrhodons, fruits de l’églantier, oranges des pyracanthas,.en grappes serrées sur les branches ; le jaune éclatant des onagres généreuses qui n’en finissent pas de fleurir ; les jaunes plus chauds des feuilles de peupliers noirs, les bruns des feuilles de chênes, de frênes ….

Si je ne peux vous montrer la flèche bleue du martin-pêcheur, trop rapide, je peux vous suggérer les deux notes répétées du Pouillot Véloce, ou l’alerte sonore de la Bouscarle de Cetti. Ecoutez le petit cri de la poule d’eau !  Mais….. les grenouilles rieuses se sont tues….et où sont partis les canards ?

Les innombrables beautés du Vivant, sont à notre portée il suffit simplement d’observer et d’écouter !!!!

Mon beau royaume est gardé par de magnifiques cyprès chauves en train de revêtir leur tenue d’apparat, je les salue, je vous les offre…. A très, très bientôt.

        

« Chacun de nous trouvera toujours dans la Nature, un sens à la Vie, la paix  et la sérénité…..

C’est le symbole de notre éternité »

 

Marie José Truchement

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